El Zonte - El Salvador 🇸🇻
Du 2 au 4 avril
Trois jours de maladie, de pupusas et de surf.
Notre séjour peut se résumer de la sorte : on arrive sur la nationale, notre logement est accolé. C'est la Casa Azul... On a pas fait le choix d'être sur la plage parce qu'un dortoir coûte 20$ par personne. Au moins ici, même si le lieu est encore en chantier, qu'il n'y a pas de frigo, on peut avoir une chambre sans fourmis, avec une température moyenne de 35°C pour moitié prix !
Ça tombe bien parce que je vais passer les 3 jours de notre séjour ici entre le lit et la pupuseria avec quelques détours par la plage.
On pense que j'ai attrapé la maladie que Luis se traînait à San Salvador après un séjour chez les touristes de la Treehouse, entre grippe, fièvre, courbatures, maux de tête, toux et fatigue... Une sorte de COVID en quelque sorte !
Donc me voilà clouée au lit, alternant entre Doliprane et siestes, petits déjeuners saupoudrés d'amour que Luis me prépare. Les après-midi j'arrive à rassembler des forces pour la balade sur le sable au coucher de soleil puis notre rituel pupusas chez Jeisi.. Qui finira par nous écoeurer (18 pupusas en 3 dîners!) mais qui restent les meilleures qu'on mangera dans le pays !
La veille de notre départ Luis fait une session de surf de bon matin. Je suis si triste de ne pas pouvoir en faire aussi !!
Luis
Le spot fait un peu peur parce qu'il donne sur des rochers, mais les vagues sont très douces et cassent dans le bon sens c'est à dire vers la plage de sable. Ma maîtrise des virages étant ce qu'elle est je finis quand même avec plein de petits bobos aux pieds. Mais c'est une super session et en étant forcé de ne pas foncer dans les rochers, je fais des progrès et j'arrive à rester sur les vagues de plus en plus longtemps ! On ne refera sans doute pas de surf avant le Mexique donc je suis content d'avoir pu placer une session !
Et le dernier soir on s'octroie un petit apéro d'avant coucher de soleil puis pupuseria (bien sûr!) en observant les surfeurs dans un des plus jolis restaurants d'El Zonte, le Nan Tal.
Commentaires
Enregistrer un commentaire