Parc Tayrona - Colombie 🇨🇴


Mardi 3 janvier 2023

En transit de Cartagena pour Santa Marta avant le Tayrona parc le lendemain.
Enchaînade de deux bus. Entre les deux la femme qui garde le 1er bus tente de nous racketer 30.000 COP parce qu'elle nous indique le 2e bus à prendre.
On lui dit qu'on va voir, surtout quand elle commence à pointer la banane de Luis du doigt. Colas négocie le 2e bus en direct avec son conducteur pour 60.000 à trois soit 12€ et même si on est pas assis tous les trois ensemble au début le temps passe assez vite. 

Chacun à droit à son voisinage bruyant, les écouteurs ne doivent pas exister en Colombie, il y a un marché à réaliser qui cartonnerait ! Colas donne ses écouteurs au monsieur de 70 ans à ses côtés qui regarde Dragon Ball Z à toute berzingue. Moi je demande à la petite jeune de 10, ans de baisser un peu les stories Instagram qui défilent sans répit tandis que son petit frère assis sur les genoux de son père, à ma droite, vomi dans un sac. 
Je plonge dans mon livre, ça va passer vite 🙏🏽

On arrive au coucher de soleil à El Zaino, à 2km de l'entrée du parc Tayrona. On traverse sur un pont qui ne m'inspire pas confiance et nous arrivons enfin dans notre petit écolodge adorable tenu par un couple de colombiens, Wilmar et sa femme, d'une quarantaine d'années super gentil et muy tranquilo, l'Eco Hostal Monolandia. La nourriture est excellente. Tout est très bien entretenu, on entend les oiseaux (et les moustiques aussi). On s'endort bien vite après cette bonne journée.

Le fameux pont sur lequel Colas, lui, est très à l'aise



Mercredi 4 janvier 2023

Lever 6h pour le départ à 6h30. On chope un taxi moto qui fera les 3 allers retours pour nous (4.000 COP soit même pas 1€).
On arrive devant une queue immense et il n'est même pas encore 7h. On entre à 8h30 et après nous être délesté de 73.000 (l'entrée) + 6.000 COP chacun (l'assurance journalière), on marche sur la route 40 minutes pour accéder aux plages.

Une fois arrivés à la première plage on prend une claque devant ce paysage sauvage.

On espère croiser Francis et Delphine avant leur départ du parc mais c'est peine perdue... On n'a pas de réseau !
On tombe en fascination devant des fourmis qui transportent des tas de trucs sur des mini autoroutes. Et 20 minutes plus tard on continue d'avancer entre plages et jungle. 



Les paysages s'enchaînent, plus incroyables les uns que les autres. Il y a du monde car les colombiens viennent ici en villégiature.

On trouve une table les pieds dans le sable face à la mer pour le déjeuner. On ne peut pas demander mieux.


Recto

Verso



Une iguane se cache et récupère les déchets que les hommes balancent derrière les rochers

Quand on arrive à la plage de Cabo San Juan c'est bien plus bondé



Le soleil commence à tomber, il est 16h30 et Colas doit prendre un bateau pour rejoindre Steph à Santa Marta et nous, c'est l'heure du check-in au camping... on attend 1h avant de pouvoir savoir qu'on aura bien une tente.
Ensuite on soit trouver un casillero, un français nous dit avec un air sûr de chercher "un casier" alors on cherche on cherche et puis quand une femme nous voit désespérés de ne rien trouver elle nous indique un homme ... Celui qui nous met dans des cases ! Merci l'ami spagnolo 😅

On se cale devant la mer et on profite du coucher de soleil sur le sable.
A l'heure de dîner encore et toujours la queue pour commander, c'est super cher et pour nous, l'offre végétarienne est nulle et pas bonne du tout. On profite quand même de ces moments d'attentes pour échanger avec nos voisins.
On joue un peu aux cartes et on file dormir dans notre tente king size deluxe (qui est en réalité un auvent Quechua sur des palettes avec un matelas gonflable).

Jeudi 5 janvier

Lever 6h30, pas de petit déjeuner, on part direct en expédition dans la jungle pour rejoindre le pueblito, le village des indigènes depuis la dernière plage du parc. On repart de la dernière plage qui est à 20min de marche à 9h parce qu'on passe une bonne heure à observer les crabes qui entrent et sortent de leur trous au gré des vagues. 


Un arbre tatoué

Pendant 2h30 on marche en croisant des fourmis, encore et toujours, des beaux lézards verts et bleus et toutes sortes de papillons. On est entourés de chants d'oiseaux qui rivalisent d'originalité. On ne croise personne dans notre sens et un Colombien, dans l'autre sens, nous indique que le pueblito est fermé. La seule issue c'est la sortie du parc !

On est bien embêté et pas sûrs d'avoir bien compris, mais on continue jusqu'à arriver au panneau qui indique qu'en effet, le pueblito est sacré et qu'on ne peut y accéder depuis 2018. On rebrousse chemin et on peut se baigner à 11h pour se récompenser la belle marche !

On décide ensuite de se diriger doucement vers la sortie en passant par les plages bondées pour déjeuner à notre petit restaurant de la veille.



Le retour se fait au pas de course et on dépasse plein de touristes se dirigeant vers la sortie du parc à la queu-leu-leu. 
Après cette bonne petite journée on récupère nos gros sacs à la consigne et on cherche Colas et Stéphanie en taxi pour rejoindre Palomino après moult négociations sur le prix du trajet. 
Quand on arrive on est accueilli par Paloma, 12 ans, gestionnaire de l'hôtel. Il est enfin temps de prendre une douche! 🙈

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